On a rejoué à Warhammer 40,000 Dawn of War 4 : un retour en force de la licence culte et l
22 ans après un premier épisode légendaire et un fleuron du STR des années 2000, et malgré un troisième épisode qui avait grandement divisé en 2017, le gra
Résumé de l'actualité
22 ans après un premier épisode légendaire et un fleuron du STR des années 2000, et malgré un troisième épisode qui avait grandement divisé en 2017, le grand retour de la franchise avec Warhammer 40, 000 Dawn of War 4 approche enfin, plus précisément le 3 décembre 2026 sur PC, après un report de dernière minute en septembre dernier. En amont de son débarquement orbital, nous avons donc pu rejouer à une version précoce du titre développé par le studio allemand KING Art et édité par Deep Silver. Une nouvelle équipe qui a su rendre hommage à un monument tout en modernisant la formule, ou une autre bataille perdue ? On vous dresse un rapport de combat préliminaire.
Pour l’exercice de cette nouvelle preview de Warhammer 40, 000 Dawn of War 4, nous avons eu non seulement accès à un mode Escarmouche (Joueurs contre IA) plus étoffé, mais surtout pu essayer les deux premières parties de la Campagne, jouable en solo ainsi qu’en coopération, centrés respectivement sur les factions Orks et Adeptus Mechanicus. Pour découvrir les deux autres armées disponibles à la sortie du jeu le 4 décembre 2026 que sont les Space Marines et les Nécrons, il a donc fallu passer par le mode Escarmouche.
Quoi qu’il en soit, ce nouvel aperçu a permis de se faire une idée bien plus complète du travail sur le papier très prometteur apporté par KING Art pour à la fois honorer l’héritage de la licence culte, tout en apportant du neuf, et surtout rendre l’ensemble accessible même à des joueurs pas forcément mordus de jeux de stratégie, un peu comme votre Servitor ici présent.
Une remise en selle efficace et en douceur pour la franchise STR culte avec Warhammer 40, 000 Dawn of War 4
De façon toute naturelle en lançant un STR, notre premier réflexe en arrivant sur le menu de cette preview de Warhammer 40, 000 Dawn of War 4 (fort classieux au demeurant), a été de se lancer directement dans la Campagne. Et dès le lancement, on sent l’effort de KING Art d’être le plus didactique possible afin que même un pur néophyte des jeux de stratégie se sente relativement à l’aise. Ouvrir la moindre fenêtre lance en effet une vidéo tutoriel expliquant le mode de jeu sélectionné, les factions en présence et les fonctionnalités auxquelles nous avons accès.
Même constat en lançant donc la campagne de Warhammer 40, 000 Dawn of War 4, qui démarre avec un didacticiel très bien ficelé pour apprendre tranquillement les bases du jeu, les commandes, et découvrir progressivement les complexités de gameplay comme gérer plusieurs unités, les améliorer, construire une base, et ainsi de suite. À ce propos, le premier tutoriel du jeu semble teaser le contenu d’un futur DLC à venir après la sortie du titre, même si on aurait préféré qu’il y soit directement intégré. On vous laisse la surprise de voir de quoi il est question quand il sortira.
Après ce didacticiel introductif, nous avons officiellement pu démarrer le premier chapitre de la campagne de Warhammer 40, 000 Dawn of War 4, qui s’intéresse donc à la faction des Orks. Le jeu nous indique en effet que, pour la cohérence de l’histoire et éviter des SPOILERS prématurés, il est conseillé de faire les chapitres dans l’ordre, qui est le suivant : Orks, Adeptus Mechanicus, Nécrons et Space Marines. Dans cette preview, nous n’avions par ailleurs accès qu’aux deux premiers. Alors que votre Servitor aurait voulu découvrir la campagne de l’Adeptus Astartes, il va malheureusement falloir ronger son frein. À noter par ailleurs que les développeurs ont annoncé que chaque chapitre serait aussi long que la seule campagne de Dawn of War premier du nom. Ce qui est une performance à saluer, car témoigne d’un contenu très généreux rien que pour ce mode, par ailleurs jouable tant en solo qu’en coop.
Toujours est-il que, même si les factions présentes dans cette preview de la campagne de Warhammer 40, 000 Dawn of War 4 ne sont pas forcément celles qui nous intéressent le plus, force est de constater que leur gameplay propre n’est clairement pas dénué d’intérêt.
Les Orks jouent en effet sur le fait de noyer ses adversaires sous le nombre, le chaos et la possibilité de construire un bâtiment avec n’importe quelle unité. L’Adeptus Mechanicus demande au contraire une gestion de base minutieuse pour exploiter son plein potentiel et déployer des machines surpuissantes. Les Nécrons ont quant à eux des troupes très lentes, mais virtuellement immortelles à condition de répandre une zone au sol similaire au « creep » des Réprouvés de Warcraft 3 ou des Zergs de StarCraft. Enfin, les Space Marines comptent sur des forces d’élite puissantes, mais en contrepartie plus coûteuses, à utiliser donc avec minutie pour en exploiter le plein potentiel.
Appréhender toutes les spécificités de chaque faction de Warhammer 40, 000 Dawn of War 4 peut-être intimidant, mais leurs chapitres respectifs de la campagne sont justement là pour apprendre à les connaître progressivement. De plus, il est possible à tout instant de mettre en pause pour lire les menus détails de chaque bâtiment et unité sélectionnés, afin de compulser tout cela calmement.
On peut d’ailleurs une fois encore saluer le bel effort de KING Art pour rendre tout cela aussi accessible que possible dans Warhammer 40, 000 Dawn of War 4, même pour de nouveaux joueurs. La plupart des unités peuvent en effet recevoir, comme sur le jeu de plateau dont le titre s’inspire, de nouveaux équipements avec des effets supplémentaires ou des actions supplémentaires. Pour la plupart, il est possible de rendre leur activation automatique, quand le besoin s’en fait sentir. Cela permet donc à des profanes du STR de ne pas risquer de trop s’emmêler les pinceaux en micro-gérant plusieurs unités différentes, et de profiter de combats très satisfaisants dans leur brutalité.
La prise en main de Warhammer 40, 000 Dawn of War 4 est en effet très agréable même pour qui n’est pas un spécialiste du genre, même s’il faudra forcément passer un peu de temps pour prendre ses marques, développer de bons réflexes et savoir quel bâtiment ou quelle unité développer en réponse aux actions adverses. Heureusement, l’interface se veut tout aussi claire, malgré beaucoup de texte pour justement bien expliquer de ce que fait chacune des constructions et troupes de notre faction. Mention spéciale à ce propos à une barre au milieu en bas de l’écran qui regroupe toutes nos unités sur le champ de bataille, où qu’elles soient. Cela permet en effet de garder un œil constant sur celles-ci et de les retrouver rapidement en cas de danger pour gérer efficacement la crise en cours.
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